v Les yeux de Rafaele ©

The thirty year life of a young person

26.11.06

Fermeture


Après plus de deux ans, j'ai décidé de fermer ce blog. Non pas que je n'ai plus l'envie d'écrire, mais je n'en ai actuellement plus le temps. Rassurez-vous il ne sera pas détruit, juste fermé. En réalité, j'ai envie d'autre chose. Après mes récentes déconvenues amoureuses, amicales et virtuelles (suivez mon regard...), j'ai besoin de nouveauté. Faisons donc table rase du passé et reconstruisons sur de nouvelles bases. J'ai aimé ce blog, j'y ai - je pense - écrit quelques bons posts et j'en garderai un bon souvenir. Et puis... comme au pays de Rafaele rien ne meurt jamais vraiment, il se pourrait bien que je réapparaisse sur la Toile sous une forme ou une autre. A suivre donc...

24.11.06

Ce blog...

20.11.06

Juste milieu

Inaccessible, tu es convoité !
Trop pressant, il hésite !

17.11.06

Il a dit...

Bah toi on voit que tu as pas pris option diplomatie au bac !!!

Toujours en grève !

Ma première grève de la RATP ! ça se fête ! Même si c'est une petite grève ! Encore que.. la seule ligne à subir les effets de cette paralysie journalière est la mienne : la ligne 9. A mon tour de connaître l'attente d'un métro qui ne vient pas et la stupeur devant une rame bondée...

15.11.06

Les Français parlent aux Français # 65

Il était, ma foi, fort bien bâti ce gaillard des Pyrénées, je répète, il était, ma foi, fort bien bâti ce gaillard des Pyrénées.

8.11.06

Joyeuse Annie Versaire


Certes nous l'avons laissé passer... trop de changements d'un seul coup, trop de préoccupations personnelles. Mais on ne va pas se laisser abattre pour autant hein ? C'est pourquoi je NOUS souhaite un :

3.11.06

Piazza delle Feste, 51 # 1

Me voici en mon nouveau domaine. Sacré domaine : j'ai Paris à mes pieds. Ma tanière est prête à m'accueillir : ce soir, j'y passerai ma première nuit. Point ne sera besoin, cette fois, d'un amant passager pour faire passer la pillule : mes deux coloc' Alexandre et Emanuele dormiront non loin de moi.

Viale Monterello, 25 # 41 (suite et fin)

- Que doit-on se dire ?
- Rien ! Nous n'avions rien à nous dire !
- Alors je vous souhaite bonne continuation !
- Merci ! Au revoir !

Et je suis parti sans me retourner !

C'était un garçon...

C'était un garçon assis dans la rame de métro. C'était un garçon qui portait une lourde valise. C'était un garçon blond. C'était un garçon aux yeux bleus. C'était un garçon à la peau mâte. C'était un garçon au pull vert. C'était un garçon qui ne devait pas être bien vieux. C'était un garçon qui sentait bon, si bon, qu'on aurait eu envie de se blottir dans ses bras et de lui dire : Qu'est-ce que tu sens bon ! C'était un garçon pas commes les autres.

Les Français parlent aux Français # 65

Tu as une pendule entre les jambes, je répète, tu as une pendule entre les jambes.